En ce qui concerne le Rafale, l’affaire est close : c’est selon toute évidence l’américain Lockheed Martin qui a décroché le contrat au Maroc, et qui fournira donc le pays en avions de combat.
Cependant, tout ne serait pas perdu pour la France : l’infortune de Dassault pourrait faire le bonheur d’Alstom, puisqu’à défaut du Rafale, le Maroc pourrait passer commande d’équipements TGV.
Selon La Tribune, ce geste de Mohammed VI, désireux d’équiper son pays en infrastructures lourdes, pourrait venir apaiser le gouvernement français, irrité par l’échec de sa première vente du Rafale à l’export.
Il se pourrait que le sujet soit évoqué durant la visite officielle de Nicolas Sarkozy au Maroc, prévue fin octobre.
En début d'après midi, Alstom progresse de 1,71% à 148,63 euros à la bourse de Paris.
An. P.