Le président du conseil italien, Silvio Berlusconi, a annoncé que des discussions étaient en cours avec «une grande compagnie étrangère» concernant le sort d’Alitalia, dont l’objectif final serait une «alliance» entre les deux groupes.
Le chef du gouvernement a par ailleurs souligné qu’il s’agissait d’une «hypothèse opposée à celle de la vente de la compagnie à Air France.»
Reste que l’avenir de la compagnie italienne a la fâcheuse tendance de changer à mesure que les gouvernements se succèdent. Ainsi, celui dirigé par le Cavaliere, de nouveau au pouvoir depuis quelques mois, a opté pour une tout autre solution que celle retenue par ses prédécesseurs pour sauver Alitalia du naufrage.
Pour l’heure, Alitalia survit grâce à l’aide de 300 millions d’euros attribuée par le gouvernement fin avril, alors que le projet d’acquisition par Air France-KLM venait tout juste de tomber à l’eau.
C.S.