Citant, Petteri Tilippana, directeur adjoint de l'Autorité de sûreté nucléaire finlandaise (Stuk), le quotidien britannique Financial Times, annonce jeudi, que les accusations formulées par l'association écologique, Greenpeace, ont été écartées.
Greenpeace invoquait un non respect des normes de construction de la part du sous-traitant Bouygues, dénonçant une carence en matière de sécurité du site particulièrement liée aux travaux de soudure.
En outre, la Stuk a écarté les rumeurs selon lesquelles les salariés de Bouygues avaient interdiction de communiquer sur la question. L’association de sûreté indiquant avoir pu échanger sans problème le groupe Bouygues lors de son enquête.
Rappelons que lors des déclarations respectives, des groupes français, Areva s’était étonné de la réaction des autorités finlandaises, expliquant avoir vérifié auprès du groupe français de BTP que les normes de construction étaient conformes aux exigences de l'Autorité de sûreté nucléaire finlandaise.
Cependant, Bouygues avait démenti être intervenu sur cette partie du chantier et avait exigé qu'Areva revienne sur ses déclarations, chose qui n’avait pas été faite.
A 12h, le titre Areva est hausse de 1,14%, à 688 euros.
An. R.