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| mardi 17 novembre 2009 |
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Conférence - Débat : «Rémunération des professionnels des marchés financiers : quelle nouvelle donne?» |
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| La conférence est organisée en partenariat avec le Cabinet Lovells. |
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Contacter le Club Finance Tél : 01 39 67 70 23 feiguel@hec.fr |
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mercredi 27 mai 2009 |
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Conférence sur le thème : «Prévention des difficultés des entreprises, sauvegarde, retournement : formules magiques» En partenariat avec le cabinet Lovells. |
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mardi 28 Avril 2009 |
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Petit déjeuner de présentation du rapport final, du groupe de travail, sur le thème : «Finance et developpement durable» En partenariat avec la Poste. |
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mardi 17 Mars 2009 |
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Conférence sur le thème : «Finance et Psychologie : le rôle joué par les émotions dans le comportement et les décisions des opérateurs financiers» |
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mardi 10 février 2009 |
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Conférence sur le thème : «Les risques de comptes dans la crise» En partenariat avec THIEFFRY ASSOCIES et l’ACADEMIE des Siences Techniques comptables Françaises. |
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mardi 3 février 2009 |
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Déjeuner débat sur le thème : «Face à la crise économique quelques élèments de réponse» Avec Patricia BARBIZET , Directeur Général d'Artemis( Groupe Pinault). |
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| Ces études sont remises gratuitement aux membres. Pour vous procurer ces études : il suffit de remplir et envoyer ce formulaire (.pdf). |
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ETUDE N°79 (Avril 2009) Rapport du Groupe de Travail conduit en partenariat avec la Poste "Finance et Développement durable"
Au cours de très nombreuses auditions d'experts, nous nous sommes penchés sur les liens que les entreprises sont en train de tisser entre le monde de la finance et le développement durable, conçu comme l'ensemble des éléments d'ordre environnemental, social et sociétal susceptibles d'être intégrés dans la gestion prévisionnelle des entreprises. L'Etude a été conduite dans deux directions. La première a consisté à examiner les différentes façons par lesquelles les entreprises intègrent le développement durable dans leurs stratégies de croissance et leur gestion financière. Nous avons tenté de couvrir un éventail d'entreprises industrielles ou de services suffisamment large pour inclure les expériences le plus variées. Dans une seconde partie nous nous sommes intéressés aux métiers nouveaux apparus dans le sillage du développement durable, à savoir le capital-risque " greentech " la gestion "ISR ", les agences de notation extra financière…Sans être exhaustifs, il s'agit d'ouvrir de nouvelles pistes de réflexion. Toutefois, nous avons identifié un certain nombre de tendances qui méritent d'être soulignées. Tout d'abord, les enjeux commencent à être quantifiés dans le cadre des analyses de rentabilité menées par les directeurs financiers. Ensuite, ces approches impliquent de modifier les organigrammes en interne ou à l'extérieur et de mieux communiquer à l'intérieur comme à l'extérieur. Enfin, le développement durable est source de nouvelles opportunités dans le domaine industriel ou financier et permet de renforcer les entreprises dans leur souci de valoriser leur capital immatériel.
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ETUDE N°78 (Février 2009) A study on the perception of Continental Europe's conglomerates by financial analysts/understanding the discount rationale
The purpose of the study will be to investigate the conglomerate landscape in Continental Europe as perceived by brokers, and in particular the patterns of the discount they often apply to conglomerates.Though some consistent characteristics can be drawn from a macro analysis, a closer at the discounts, leads to think the conglomerate discount picture is not so black and white: business diversification is not systemically blamed for by broker.Indeed analysts seem also to less quantifiable patterns such as corporate governance practice and clear communication from the conglomerate's management. This should leave room for Continental Europe's conglomerate to maintain a high degree of diversification without undermining their stock prices.
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ETUDE N°77 (Décembre 2008) Private Investment in Private Equity
Les caractéristiques fondamentales du P.I.PE sont triples: il s'agit d'un investissement actif, amical et minoritaire dans des sociétés cotées en bourse. A cours de l'année 2008 on a vu plusieurs opérations d'importance de ce type impliquant des fleurons industriels français, Saint Gobain et Accor autant qu'un nombre significatif de valeurs moyennes se prêter à ce qu'il est convenu d'appeler PIPE pour Private Investment in Public Equity . L'investissement est actif, c'est à dire que l'investisseur met en ouvre des moyens humains et financiers pour participer d'un point de vue opérationnel au développement de l'entreprise. Il est amical dans la mesure où il s'agit de faire travailler ensemble le fonds d'investissement et l'entreprise. Enfin, il s'agit d'opérations minoritaires, essentiellement pour des questions de droit boursier. L'Etude comprend quatre chapitres; les transformations stratégiques et financières suite à une entrée au capital d'un fonds de PIPE; les conditions d'entrée, de montée en puissance dans le capital et se sortie des fonds de Private Equity dans des sociétés cotées; le point de vue des différents acteurs intervenant sur le chaîne de valeur; potentiel de mobilisation des ressources financières dans la constitution de fonds interventionnistes.
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ETUDE N°76 (Décembre 2008) La performance boursière des RLBOS
Cette Etude évalue la performance boursière des sociétés introduites en bourse entre 1995 et 2004 en Europe. En moyenne, les RLBOS dégagent une performance à court, moyen et long terme non seulement supérieure à celle du marché mais aussi à celles des autres sociétés faisant l'objet d'une introduction en bourse. Cette surperformance tend à se réduire progressivement au fil du temps. On explique en partie cette surperformance par le recours plus fréquent à un endettement important qui permet d'améliorer significativement les performances des RLBOS alors que le part du capital restée aux mains du fonds de LBO après l'introduction en bourse a un impact négatif sur la performance des RLBOS sur le long terme.
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ETUDE N° 75 (octobre 2008) THEORIE DES MARCHES FINANCIERS : REVENIR AUX CONCEPTS FONDAMENTAUX
L’ambition de cette étude consiste à réévaluer les bases de la théorie des marchés financiers. Nous voulons revenir aux concepts fondamentaux, pour les interroger et les remettre en cause, mais aussi pour proposer une approche novatrice.
Le premier d’entre eux, le concept fondateur, est la dichotomie entre la valeur fondamentale et le prix réel ou constaté d’un actif. Toutes les théories s’articulent sur cette distinction. Nous expliquons, en revenant sur l’histoire de la pensée économique, et sur la notion de vérité, qu’elle est fausse : la 'valeur fondamentale' n’existe pas.
Comment faire, alors, pour appréhender la réalité ? Nous revenons sur la notion d’information et faisons appel à la théorie de la communication de Shannon et Weaver, qui mesure la valeur d’une information par sa probabilité d’occurrence. Etape déterminante, cette théorie conduit directement à la notion d’organisation, qu’on appelle en physique, ou plus exactement en thermodynamique, l’entropie. Et nous constaterons, chiffres à l’appui, que cette logique d’organisation-très différenciée-se retrouve précisément dans la structuration des marchés financiers.
Sur ces bases, et avec ce nouveau regard, nous pouvons désormais ouvrir de nouvelles et riches perspectives sur le fonctionnement et la compréhension des marchés financiers.
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ETUDE N° 74 (janvier 2008) CORPORATE RAIDERS ET TRANSFORMATION D’ENTREPRISES FAMILIALES EN MULTINATIONALES
Les entrepreneurs financiers ont été capables de bâtir de grands groupes en un temps record. Pour cela, ils ont mis en place des cacades de holdings, plus ou moins complexes et opaques. Ce structures leur ont permis de limiter leurs apports de fonds personnels tout en mobilisant des alliés (des banques ou des investisseurs privés). La croissance externe a été le vecteur de développement essentiel, ce qui les différencie des groupes familiaux dynamiques, avec lesquels ils partagent néanmoins une grande imagination pour renforcer le contrôle de leurs groupes.
L’Etude comporte trois grandes parties : Comment les corporate raiders contrôlent ils leurs groupes ? Comment peut on caractériser les stratégies de développement des entrepreneurs financiers ? Performances, permanences et création de valeur.
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ETUDE N° 72 (décembre 2007) CORPORATE RAIDERS ET TRANSFORMATION D’ENTREPRISES FAMILIALES EN MULTINATIONALES
Depuis quelques années, des hedge funds ont développé plusieurs stratégies d'investissement liées aux opération de fusions et acquisition qui sont souvent regroupées sous le terme M&A arbitrage. Parmi ces hedge funds on retrouve Par exemple les Risk arbitrageurs ( ou arbs) qui profitent des mouvements boursiers sur les titres faisant l'objet d'offres publiques, ou encore certains Shareholders activists, qui acquièrent des participations minoritaires significatives et maximisent la valeur de leurs titres en influençant l'issue d'opérations transformantes en leur faveur. Avec le succès du M &A Arbitrage, les publications sur le sujet se sont multipliées dans les revues académiques, proposant ainsi de nombreuses théories et explications qui ont contribué à mieux informer le marché sur les forces et les limites de ces stratégies alternatives d'investissement.
Une de ces stratégies, que la presse surnomme souvent stratégie de blocage, n'a été traitée que de manière limitée dans les revues académiques, ce qui est surprenant vu son impact significatif sur plusieurs acteurs de l'économie. Cette stratégie, qui peut prendre plusieurs formes en fonction du contexte réglementaire consiste à entrer au capital d'une société cible à la suite de l'annonce ou pendant une offre publique, avec comme objectif d'empêcher l'initiateur de retirer sa nouvelle filiale de la cote, de l'intégrer au sein de son périmètre fiscal ou de lancer un squeeze out.
L'étude de ces stratégies de blocage est particulièrement intéressante, non seulement car leur mise en oeuvre nécessite de connaissances dans des matières aussi diverses et complémentaires que l'ingénierie financière, le droit des offres publiques et l'analyse boursière , mais également car la réussite d'une offre publique, en particulier lorsqu'il s'agit de LBO dépend de plus en plus souvent de la capacité de son initiateur à trouver une solution pour débloquer ces situations complexes. Une bonne connaissance de ce phénomène est donc cruciale, notamment pour les banquiers d'affaires qui conseillent des clients sur des offres publiques qui peuvent potentiellement être la cible de ces stratégies.
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ETUDE N° 71 (février 2007) LES CONTESTATIONS DES OFFRES PUBLIQUES EN FRANCE
L'activisme des actionnaires minoritaires s'est largement développé sur la place parisienne lors de la dernière décennie sur le modèle des pays anglo-saxons. Une manifestation de ce phénomène consiste en la contestation juridique des offres publiques. Ces procédures ont aussi été adoptées par d'autres acteurs des marchés financiers, notamment les sociétés cibles d'offres hostiles. Il est à noter que ces contestations largement reléguées dans les médias, sont souvent abandonnées en cours de route, voire même non déposées initialement. L'opposition à une opération de fusion-acquisition peut prendre de nombreuses formes. Toutefois, l'Etude s'est restreinte aux démarches juridiques à l'encontre des différents types d'offres publiques : offrepublique d'achat ( OPA) , offre publique d'échange ( OPE), mixte, offre publique de retrait ( OPR), offre publique de retrait suivie d'un retrait obligatoire ( OPR-RO)
Les demandes de dépôt d'offres, ainsi que les contestations portant sur les dérogations aux seuils déclenchant le dépôt d'une offre obligatoire , ou sur l aprise de contrôle d'une société via une action de concert ont été exclus de l'Etude. On s'est concentré sur les démarches visant à faire obstacle à une offre dans ces modalités initiales.
L'objet de l'Etude est la réalisation d'une typologie des raisons invoquées lors des contestations, afin d'acquérir une meilleure compréhension des stratégies impliquées et d'identifier les montages financiers ou points de la législation source de conflits. Le phénomène de contestation, ou du moins son intensification, étant récent, l'observation des dix dernières années a semblé à même de fournir un panorama complet des types de contestation et des raisons invoquées lors de celles ci.
Pour ce faire, on tout d'abord détaillé le cadre légal du processus de contestation d'une offre publique. On a ensuite identifié les acteurs de laplace parisienne à la source de ces procédures. Une typologie des raisons invoquées, illustrée d'exemples de la période étudiéen a alors permis d'acquérir une compréhension plus approfondie de la laogique des contestations. Pour clore l' Etude on a analysé les suites données à ces procédures dans l'optique de déterminer les facteur de succés.
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ETUDE N° 70 (février 2007) LES CARVE OUTS EN EUROPE : CHOIX STRATEGIQUES ET CREATION DE VALEUR
Cette Etude se propose d'examiner les motivations stratégiques et la création de valeur apportée par les opérations de carve-out en Europe. Il s'agit d'étudier l'effet d'annonce d'une mise en bourse de filiale sur le titre de la société mère initiatrice. Pour cela, on a constitué un échatillon de 30 filiales de grand groupes européens , introduites en bourse entre 1990 et 2005. Conformément aux travaux de chercheurs anglo-saxons et européens sur ce thème, on relève une rentabilité anormale significativement positive de 1,77% le jour de l'annonce. Nos résultats font également ressortir l'importance du timing dans la décision d'introduction et dans la réaction du marché à l'annonce. Nous remarquons ainsi que les entreprises exploitent des fenêtres d'émission, durant lesquelles le marché est surévalué ( bulle spéculative) pour introduire leur filiale. Nous montrons également que les carve-outs créent de la valeur parce qu'ils contribuent à clarifier la stratégie d'un grand groupe auprès des investisseurs et à réduire l'a symétrie d'information souvent associée à la diversification.
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(décembre 2006) ÉTUDE - L'INTERET DES ADR (AMERICAN DEPOSITARY RECEIPTS) DANS LE CADRE D'OFFRES PUBLIQUES SUR DES SOCIETES AMERICAINES
Thèmes abordés :
I .Contexte réglementaire américain et opportunitéd'un programme ADR dans la perspective d'acquisitions aux Etats Unis 1. Contexte réglementaire américain concernant l'offre publique de titres a) Securities Act et Exchange Act b) Réglementation des places financiers américaines et Sarbanes-Oxley Act 2. L'intérèt des ADR comme monnaie d'échange a) ADR ou cotation directe ? b) Les ADR comme monnaie d'acquisition
II .Analyse des primes payées pour l'acquisition de sociétés américaines cotées 1.Données et hypothèses 2.Méthodologie d'analyse a) Constitution des échantillons de transactions b) Calcul des primes d'acquisitions c) Détermination de la taille et du délai des opérations 3.Résultats a) Montant des primes d'acquisitions b) Ecarts de taille et de délai des opérations c) Tableau de synthèse 4.Analyse critique a) Limites méthodologiques b) Portee de la recherche
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Vendredi 11 décembre Remise prix du Club 2009 |
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