Le CAC 40 gagne donc 1,11% (4969,69 points) vers 16h. Les autres indices ne sont pas en reste. Aux Etats-Unis, le Nasdaq gagne 1,09% (1860,90 points) et le Dow Jones 0,58% (12391,70 points). En Asie, l’indice Hang Seng à Hong Kong prend 6,73% (25122,37 points) et le Nikkei au Japon 4,10% (13629,16 points).
En Europe, la bourse allemande prend 2,15% (6967,77 points), l’indice Ibex35 d’Espagne 2,41% (13422,70 points), l’indice Bel 20 en Belgique 0,87% (3716,40 points), l’indice Ftse 100 au Royaume-Uni 1,11% (5941,10 points).
Hausse mondiale
Les bourses mondiales semblent donc se stabiliser en cette fin de semaine. Une stabilisation qui aurait été amorcée la veille.
Hier, la bourse new-yorkaise a clôturé à la hausse malgré de fortes fluctuations du Dow Jones. Il en a été de même pour le CAC 40 qui a clôturé à 6916,98 points en hausse de 6,04%, soit la plus forte séance en hausse depuis la journée du 14 mars 2003.
Les principales bourses européennes ont suivi le mouvement : +6,95% à Madrid, +6,50% à Amsterdam, 6,03% à Francfort…
Un rebond qui semble durer aujourd’hui. Les annonces de bons résultats comme ceux de Microsoft ou de l’Oréal semblent doper les bourses. Celles-ci ont été insensibles aux déboires de la Société Générale dont l’action est d’ailleurs à la hausse (+1,50% à 76,95% vers 15h20) suite à des rumeurs d’OPA rendus possibles par sa fragilité actuelle.
La volatitlité semble moins forte également, en tout cas au CAC 40 qui a modérement fluctué, gagnant entre 0,18% à 1,71%.
Des inquiétudes demeurent
Cependant, l’avenir ne s’annonce pas sans nuages. La première crainte vient des perspectives économiques pour cette année avec la récession aux Etats-Unis de plus en plus probable et une croissance en Europe bien faible. De plus, l’année 2008 risque d’être délicate pour les entreprises. Saint-Gobain revoit ses objectifs à la baisse ainsi qu’eBay.
Enfin, les pertes de la Société Générale auront des conséquences profondes sur la confiance des investisseurs. Cette affaire met en lumière les failles des systèmes de contrôle interne et le manque de communication entre les banques centrales. La décision de baisser les taux de la Fed est désormais remise en cause, alors que la Société Générale est suspectée d’avoir accentuée la crise du début de semaine…
Rien n'indique que les bourses ont entamé un mouvement de rebond de façon durable. A suivre donc...
W.A.