Après l'Inde, le Brésil intéressé par le Rafale
(Easybourse.com) L'avion de combat maudit du groupe Dassault, le Rafale, qui n'avait jusqu'à présent jamais trouvé preneur, pourrait bien intéresser les Brésiliens, après les Indiens...?
A en croire les révélations de l’agence de presse Reuters, l’Inde ne serait plus l’un des rares pays du monde à vouloir équiper son armée de l’air de Rafales français construits par le groupe Dassault.Le Brésil pourrait en effet «très probablement» sélectionner le Rafale d’après des sources proches du gouvernement brésilien. La présidente du pays, Dilma Rousseff, aurait estimé que l’entrée de l’Inde dans des négociations exclusives avec le groupe de Serge Dassault, pour l’acquisition de 126 appareils, serait un gage suffisant levant ses derniers doutes sur un avion qui n’avait aucun acheteur auparavant.
Le Brésil s’est d’ailleurs rapproché de l’Inde à travers la visite au sous-continent du ministre brésilien de la Défense, Celso Amorim, qui a ainsi pu s’entretenir avec les responsables indiens sur le contenu de leur accord avec Dassault. Le principal étant non seulement la livraison d’appareils rutilants et hautement sophistiqués, mais également le transfert de technologie proposé par le Français.
Toujours selon ces rumeurs entourant le dossier, certains affirment que l’offre de 36 Rafale serait jugée meilleure que celles des concurrents (Boeing avec son F18 et Saab avec le Gripen). Mais aucune décision ne devrait être prise avant l’issue des élections présidentielles en France.
D’ici là, les concurrents américains de Dassault, Boeing, n’ont pas encore lâché leur dernier mot comme en témoignent les propos de Jeff Koher, vice-président de la division business développement de Boeing, pour qui «les négociations sont toujours d'actualité».
Boeing fait de son mieux pour rester dans la course, mais les limitations imposées par la réglementation américaine dans la vente à l’étranger de produits technologiques militaires risques de ne pas lui laisser suffisamment de marge de manœuvre.
Au total, ce contrat atteindrait près de 4 milliards de dollars, mais il s’agit d’un coût ne prenant pas en compte les frais de maintenance, généralement très élevés.
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Publié le 13 Février 2012







