Wall Street était attendue stable… La voilà qui progresse dans les premiers échanges, dans un contexte de désarroi des investisseurs. Les interminables tergiversations des Européens à lancer le sauvetage de la Grèce nourrit le scénario d'un pourrissement de la situation où les grecs seraient amenés à payer beaucoup plus cher pour s’en sortir. Ainsi, les taux d'emprunts obligataires ont dépassé les 10% ce matin. La crainte d’une contagion de la crise est de plus en plus accréditée depuis que le Portugal a été frappé par une dégradation de sa note souveraine hier par Standard & Poors.