Le consensus tablait sur 1%.

Les dépenses des ménages ont crû de 1,8%, après 2,3% au premier semestre. Les exportations ont bondi de 5,4% malgré l’affaiblissement de la demande globale. Elles ont été cependant grandement compensées par la l’accroissement des importations.
Les dépenses dans la construction immobilière ont grimpé de 13,4%.
Les investissements des entreprises se sont également intensifiés.
Les dépenses de l’Etat fédéral ont reculé de 0,4%. Ce repli est cependant bien moins fort qu’à la fin des deux précédents trimestres, où des chiffres de respectivement 8,7% et 14,8% avaient été constatés.
Les dépenses dans la défense se sont amoindries de 0,5%, contre 21,6% au quatrième trimestre 2012. Les dépenses des entités gouvernementales locales ont augmenté.

C’est le troisième trimestre consécutif que la hausse du PIB est inférieure à 2%.

Le département du Commerce a quelque peu revu sa manière d’appréhender la croissance dans le pays. Il a par exemple intégré les dépenses effectuées dans la recherche et développement dans les investissements et a reconsidéré sa façon de prendre en compte les plans des pensions de retraite.

La nouvelle grille d’analyse a conduit à réviser à la hausse la croissance des années précédentes. Pour 2012, le PIB aurait progressé de 2,8%, soit de 0,6% supplémentaire.

Parallèlement, les taux d’épargne ont été amenés à être relevés.
La progression constatée à un rythme annualisé depuis la fin de la récession de 2009 serait de 2,3%.