Un investisseur qui aurait pris en 1990 comme portefeuille de référence le portefeuille mondial des actions (avec un portefeuille investi au prorata des capitalisations boursières de chaque pays) aurait eu près de 50% de son portefeuille investi en valeurs japonaises (eh oui, la capitalisation boursière des valeurs japonaises représentait à l’époque près de 50% de la capitalisation boursière mondiale des actions !). Évidemment les performances du portefeuille benchmarké indiciel de cet investisseur sont bien médiocres puisque, plus de quinze ans plus tard, le niveau d’indice des valeurs japonaises était inférieur de moitié à ce qu’il était en 1990, avant que ne débute le krach lent du Japon.
Aussi, le concept de gestion indicielle à faible tracking error (marge de manoeuvre statistique accordée au gérant) est sans doute aujourd’hui dépassé, du moins dans sa version «pure et dure».


Qu'est-ce qu'un placement à long terme ?
Un placement à court terme qui a mal tourné.
