Les Marchés à terme
Le marché de l’assurance-vie
Le marché de l’assurance-vie
L’assurance vie est l’un des placements les plus répandus chez les ménages français. Elle garantit le versement d'un capital ou d'une rente au bénéficiaire désigné dans le contrat, si la personne assurée est en vie au terme du contrat.
Le bénéficiaire peut être l’assuré lui-même, le contrat étant alors généralement un placement en vue de la retraite, le conjoint, les enfants, ou toute autre personne précisément désignée.
L’exonération de droits de succession est l’un des atouts majeurs du produit, quoique d'une totale exonération, la législation soit passée, progressivement, à une exonération limitée. Pour les versements effectués avant l’âge de 70 ans, depuis le 13 octobre 1998, les capitaux transmis à chaque bénéficiaire ne sont exonérés de droits de succession que dans une limite de 152 500 euros. Au-delà, ils font l'objet d'une taxation de 20%.
Un autre avantage fait de l’assurance vie un placement très attractif, il s’agit de l’exonération fiscale des plus-values après le huitième anniversaire du contrat. Toutefois, des particularités subsistent, qui tiennent compte des différentes dates de souscriptions des contrats, des versements de fonds et de l'âge des assurés.
La grande difficulté de l’assurance vie réside dans le choix du contrat. De nombreux points sont à étudier : versements, retraits, supports de l’épargne, frais d’entrée et de gestion. Ces derniers doivent être prévus précisément dans le contrat.
Le rendement net varie selon les contrats. L’élément déterminant de la performance est le support d’investissement de l’épargne, les produits financiers que l’assureur va acheter grâce aux sommes qui lui sont confiées.
La plupart des contrats sont aujourd’hui des multisupports, qui combinent un fonds en euros avec des supports correspondant à des profils types (prudent, équilibré, dynamique) et quelques dizaines de supports financiers (OPCVM, SCPI, SCI).
Certains multisupports offrent une option DSK. Les encours sont alors majoritairement investis en actions et 5% en titres non cotés. Moyennant quoi les intérêts et les plus-values réalisés dans le cadre de ces contrats sont exonérés d’impôts.
Remarque 1 : La fiscalité de l’assurance vie
Sur le plan fiscal, les intérêts inscrits en compte chaque année subissent 11% de prélèvements sociaux au moment du retrait. Quant au profit réalisé, son traitement est différent selon la date de rupture du contrat.
Globalement on peut dire qu’avant quatre ans, il subit un prélèvement libératoire de 35%, entre quatre et huit ans ce taux est ramené à 15%, enfin, après huit ans, il n’est plus que de 7,5% après un abattement annuel de 4 600 euros pour une personne seule et 9 200 euros pour un couple.
Remarque 2 : Choisir son profil dans un contrat multisupports
Les supports des contrats d’assurance vie se déclinent en trois catégories : prudent, équilibré et dynamique. Théoriquement, les fonds prudents sont investis majoritairement en produits monétaires. Les fonds dynamiques ont en revanche une dominante actions. Les fonds équilibrés sont placés en titres monétaires, obligations et actions.
Mais tous les assureurs n’ont pas la même approche de la prudence. En règle générale, plus l'intermédiaire est spécialisé, plus l'aversion au risque du client est considérée comme réduite. Le mieux est encore de demander la composition du fonds et sa volatilité.
Introduction
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Qu'est-ce qu'un placement à long terme ?
Un placement à court terme qui a mal tourné.
