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Les ratios financiers de l’entreprise

Un ratio est un rapport ou relation entre deux grandeurs économiques ou financières d’une entreprise ayant une relation de cohérence ou de corrélation ente elles. Il permet ainsi d’établir des comparaisons à l’intérieur d’une entreprise ou entre plusieurs entreprises appartenant au même secteur d’activité.

Il existe différentes catégories de ratios :

1 – L’équilibre financier

 - Le Fonds de roulement net (FRN)

Il se définit à partir du bilan schématisé sur la base d’un critère de durée des emplois et des ressources. Le FRN correspond au solde entre les ressources à plus d'un an, appelées les «ressources stables» et les immobilisations, c’est-à-dire les emplois stables à plus d'un an.

Formules :

Par le haut du bilan : FRN = capitaux permanents[1] - actifs immobilisés

Par le bas du bilan : FRN = actifs circulants - dettes à moins d’un an

Interprétation :

Par le haut du bilan, le FRN représente un excédent des capitaux durables par rapport aux actifs immobilisés, ce qui signifie que les capitaux permanents servent à financer deux types d’emplois : les actifs immobilisés (soit les investissements cumulés de l’entreprise) et les actifs circulants (soit les éléments détenus par l’entreprise et qui sont susceptibles d’être transformés en monnaie à moins d’un an).

Par le bas du bilan, le FRN représente un excédent des actifs circulants par rapport aux dettes que l’entreprise doit éponger à moins d’un an. Un FRN positif signifie que l’entreprise va constater au cours des années à venir des rentrées suffisantes pour assumer les dettes courtes et qu’elle présente en plus une certaine marge de sécurité.

Très peu utilisé en analyse financière aujourd’hui, il sert surtout à vérifier que les emplois à long terme sont financés par des ressources stables (capitaux propres, dette à plus d’un an), et non par des ressources à court terme, exigibles à tout moment, qui fragilisent la structure financière de l’entreprise.

Synonymes : ratio d'endettement à court terme, ratio de liquidité générale, ratio de roulement, ratio de solvabilité à court terme.

- Le Besoin en fonds de roulement (BFR)

Le BFR correspond à un besoin de financement créé par l’activité courante de l’entreprise, et principalement son activité d’exploitation, c’est-à-dire le cycle fondamental qui reproduit de manière permanente et continue des opérations d’approvisionnement, de production et de vente, opérations qui supposent que l’entreprise détienne des actifs. Le besoin en fonds de roulement doit donc être considéré comme un investissement nécessaire au fonctionnement de l'entreprise et donc financé par des capitaux permanents.

Formule :

BFR d'exploitation = stocks + créances client

– dettes fournisseurs

– dettes fiscales et sociales

Interprétation :

Si le BFR est positif, cela signifie que les emplois d’exploitation de l'entreprise sont supérieurs aux ressources d'exploitation. L'entreprise doit donc financer ces besoins à court terme en ayant recours soit à l'aide de son excédent de ressources à long terme (fond de roulement) soit à l'aide de ressources financières complémentaires à court terme (concours bancaires...). S’il est nul, cela signifie que les emplois d'exploitation de l'entreprise sont égaux aux ressources d'exploitation ; l’entreprise n'a donc pas de besoin d'exploitation à financer puisque le passif circulant suffit à financer l'actif circulant.

Enfin, s’il est négatif, c’est le signe que les emplois d'exploitation de l'entreprise sont supérieurs aux ressources d'exploitation et dans cette hypothèse, l'entreprise n'a donc pas de besoin d'exploitation à financer puisque le passif circulant excède les besoins de financement de son actif d'exploitation et l'entreprise n'a donc pas besoin d'utiliser ses excédents de ressources à long terme (fond de roulement) pour financer d'éventuels besoins à court terme. Le secteur de la distribution se situe dans cette configuration : les clients paient sans délais des marchandises acquises auprès de fournisseurs avec délais. Le BFR de ces entreprises est donc négatif.

- La Trésorerie nette

Il ne s’agit pas ici d’un ratio, mais le calcul du solde de trésorerie nette est considéré comme la formule officielle permettant d’apprécier la situation financière d’une entreprise. C’est la différence entre la trésorerie « brute » (VMP et disponible) et l’endettement bancaire et financier à court terme.

Formules :

Par le bas de bilan :

Trésorerie nette = trésorerie actif - trésorerie passif

Par le haut de bilan :

Trésorerie nette = fonds de roulement – besoin en fonds de roulement

Interprétation :

Si la trésorerie nette de l'entreprise est positive, cela signifie que les ressources financières de l’entreprise sont suffisantes pour couvrir les besoins. L’entreprise pourra ainsi financer d’autres projets sans avoir à recourir à l’emprunt. Si la trésorerie est nulle, cela signifie que l’entreprise dispose de ressources financières permettant de satisfaire à la limite ces besoins. L’entreprise dispose ainsi de réserves limitées en vue de faire face à d’éventuelles dépenses d’investissement ou bien même d’exploitation. Enfin, si le résultat de la trésorerie nette est négatif, cela signifiera que l’entreprise ne dispose pas des fonds nécessaires pour couvrir ses dépenses et encore moins pour penser à investir. Elle devra donc solliciter de nouvelles sources de financement (emprunts bancaires…) pour satisfaire ses besoins de financement. Si l’entreprise ne parvient pas à accroître ses ressources financières, elle encourt un risque financier.

2 – Les Ratios de liquidité / solvabilité[2]

- Le Ratio du fonds de roulement (FDR) ou current ratio

Egalement appelé «ratio de liquidité générale», il permet d’apprécier la capacité d’une entreprise à régler ses dettes et obligations à court terme. En d’autres termes, il permet de comparer l'actif à court terme au passif à court terme.

Formule :

Current ratio = actif à court terme / passif à court terme

Interprétation :

Dans la mesure où le FDR est positif, plus il sera grand, plus il sera facile pour l’entreprise de rembourser ses dettes. Si le ratio est de 1 pour 1, cela signifie que pour chaque euro de passif à court terme, l’entreprise dispose de 1 euro d’actif à court terme pour le rembourser. Si le ratio et supérieur à 1, cela signifie que l’entreprise dispose d’une marge de manœuvre pour faire face à ses obligations à court terme. Un ratio inférieur à 1 signifie un risque de défaillance car il suffit qu’une petite partie de la marchandise se déprécie ou qu’un client devienne insolvable pour que l’entreprise ait de sérieuses difficultés à rembourser ses dettes. Cependant, si ce ratio est trop élevé, il est signe d’une mauvaise gestion du FDR ; chaque euro investi en trop dans un domaine est un euro emprunté à une autre source de financement.

- Le Ratio de liquidité réduite ou quick ratio

C’est le ratio de liquidité générale moins les stocks, considérés comme une immobilisation et insuffisamment liquide dans certains cas. Il constitue donc un indicateur plus précis que le ratio FDR.

Formule :

Quick ratio = (actif à court terme - stocks) / passif à court terme

Interprétation :

Si ce ratio est inférieur à 1, cela signifie que des pressions devront être exercées afin d’accélérer la vente des stocks de marchandises pour alimenter les liquidités de l’entreprise par les sommes nécessaires au règlement de ses obligations à court terme.

- Le Ratio de la structure d’endettement

Il permet de mesurer la proportion de la dette exigible totale payable dans l’exercice en cours ou dans la prochaine période comptable. Un élément à prendre en considération est le nombre de prêts effectués et remboursables sur de courtes périodes.

Formule :

Ratio de la structure d’endettement = passif à court terme / passif total

Interprétation :

Si ce ratio est élevé, il peut indiquer une pénurie de fonds de roulement qui est compensée par un crédit d’exploitation plus important que la normale.

3 - Les Ratios d’exploitation

- L’Excédent brut d’exploitation

Il ne s’agit pas ici d’un ratio mais cette formule est toutefois indispensable pour apprécier la performance d’une société car elle permet de mesurer les bénéfices et profits réalisés dans l’entreprise. Elle est également très utilisée car n’étant pas affectée par la politique d’amortissement et de provision de l’entreprise. En anglais, on parle de Earnings Before Interest, Taxes, Depreciation and Amortization (EBITDA).

Formule :

Excédent Brut d'Exploitation = valeur ajoutée brute - frais du personnel (salaires + cotisations sociales) - impôts et taxes liés à la production (- participation des salariés, pour obtenir l’EBITDA)

Interprétation :

Le ratio EBE/CA, appelé marge d’EBE, permet d’apprécier le partage de la valeur ajoutée entre les actionnaires (qui sont rémunérés à partir de l'Excédent brut d'exploitation) et les salariés.

- Le Délai moyen d'écoulement des stocks

Il permet de mesurer le nombre moyen de jours d’activités commerciales que l’entreprise peut satisfaire grâce à la quantité de marchandises qu’elle a en stock. Le stock moyen est la moyenne du solde d'ouverture et du solde de clôture de l'inventaire.

Formule :

Délai moyen d’écoulement des stocks = nombre de jours dans l’exercice X stock moyen / coût des produits vendus

Interprétation :

Si le ratio obtenu est inférieur à la norme du secteur, c’est que l’entreprise vend ses stocks très rapidement ou de plus ne plus rapidement. Si cela ne nuit pas à la croissance de l’entreprise, c’est le signe que les marchandises proposées au public sont bien acceptées et faciles à vendre. Si il est supérieur à la norme, cela signifie que les marchandises se vendent de moins en moins rapidement. C’est l’indice que le public accepte moins bien les produits ou que certaines marchandises dépréciées se sont accumulées dans les stocks ou qu’il y a eu des erreurs de planification de la production et/ou des achats.

- Le Délai moyen de recouvrement des comptes clients

Il permet de mesurer le nombre moyen de jours qu'il faut aux clients pour payer leurs factures. Il fournit également une indication de l'efficacité des politiques de crédit et de recouvrement en vigueur dans l'entreprise. Le nombre de jours dans l'exercice correspond au nombre de jours de la période à mesurer; il s'établit le plus souvent à 365.

Formule :

Délai de recouvrement des comptes-clients = 365 x solde moyen des comptes clients / chiffres d’affaires de l’exercice

Interprétation :

En comparant la durée obtenue par calcul avec la norme du secteur concerné, il est possible de savoir si l’entreprise est trop ou pas assez sévère quant aux délais accordés aux clients pour rembourser leur crédit. Si le ratio obtenu est inférieur à la norme, cela signifie que l’entreprise a une politique de crédit trop restrictive, avec pour conséquence le risque de perdre des clients, ou de la forcer, pour conserver ses clients, à accorder des rabais sur ses prix de vente ou encore des escomptes de caisse importantes. Si le nombre obtenu est supérieur à la norme, cela démontre une faiblesse dans le recouvrement des factures.

Il est possible également que l’entreprise pratique l’affacturage. Dans ce cas, le poste Clients est minoré au profit de la trésorerie (VMP et disponible).

- Le Délai moyen de règlement des comptes fournisseurs

Il permet de mesurer le nombre de jours qu'il faut en moyenne à l'entreprise pour payer ses fournisseurs entre le moment où un achat est conclu et le moment où la facture est réglé. Le solde moyen des comptes fournisseurs correspond à la moyenne du solde d'ouverture et du solde de clôture des comptes fournisseurs pour l'ensemble de la période à mesurer.

Formule :

Délai moyen de règlement des comptes fournisseurs = nombre de jours dans l’exercice X solde moyen des comptes fournisseurs / achats à crédit

Interprétation :

Une politique de paiement des fournisseurs équilibrée permettra à l’entreprise de profiter au maximum du crédit mis à sa disposition (sans frais d’intérêt) ainsi que les escomptes de caisses offertes et de conserver sa réputation de crédit auprès des fournisseurs. Si la période de paiement de l’entreprise est inférieure à la norme ou période moyenne du secteur, c’est le signe probable que l’entreprise paie plus rapidement ses comptes fournisseurs que ceux-ci ne demandent de l’être. Par conséquent, elle se prive d’une partie de ses sources de financement gratuit que sont les comptes fournisseurs. Si la période de paiement est supérieure à la moyenne, ceci pourrait être le signe que l’entreprise éprouve des difficultés à honorer ses dettes et qu’elle se trouve, probablement, dans une situation risquée.

L’objectif d’une entreprise est d’accorder le délai de paiement le plus court possible à ses clients et d’obtenir le délai de paiement le plus long de la part de ses fournisseurs.

- La Rotation des stocks

Egalement appelé «ratio de l'utilisation des stocks», il permet de mesurer le nombre de fois que les stocks ont été renouvelés (vendus et remplacés) au cours d'une année. Ce ratio est un indicateur de la qualité des marchandises en stock (dépréciation) et de l'efficacité des pratiques d'achat et de gestion des stocks. Plusieurs facteurs permettent de déterminer la vitesse de rotation des stocks : les délais d’approvisionnement, la durée du processus de fabrication, la durée de vie du produit…

Formule :

Rotation des stocks = Coût des marchandises vendues / Stocks moyens

Interprétation :

Une rotation des stocks élevée est le signe que les produits de l’entreprise rencontrent un certain succès auprès de la clientèle, que les stocks ne restent pas en réserve très longtemps ce qui est révélateur d’une politique commerciale dynamique et d’une gestion des stocks efficace. Ou, a contrario, une rotation élevée peut être le signe que l’entreprise ne dispose pas d’un stock suffisamment important pour faire face à la demande, d’où des risques de rupture de stocks, d’approvisionnement et/ou de livraison. Si la rotation est faible, c’est signe que la politique commerciale de l’entreprise n’est pas suffisamment développée et/ou que les marchandises ne rencontrent pas le succès escompté. En effet, des stocks qui ne tournent pas immobilisent des capitaux et constituent des charges lourdes pour la trésorerie.

Il fournit la même information que le délai moyen d’écoulement des stocks.

 4 - Les ratios de rentabilité

- Le Bénéfice par action (BPA)

Egalement appelé Earnings per share (EPS), il permet de calculer la part à laquelle peuvent prétendre les actionnaires pour chacune des actions détenues.

Formule :

EPS = (résultat net part du groupe– dividendes privilégiés) / nombre d’actions ordinaires

Interprétation :

Le ratio du bénéfice par action est principalement utilisé pour les sociétés cotées en Bourse. Il permet de suivre l’évolution des bénéfices d’une société. La hausse des BPA prévisionnels est un facteur d’augmentation de la valeur d’une action. Une augmentation du capital a un impact dilutif sur le BPA alors qu’un rachat d’actions par la société a un impact relutif. En comparant le BPA avec celui d’un exercice antérieur, il est possible de calculer le taux de croissance du bénéfice par action de la société.

Le BPA peut être l’objet de « manipulations » de la part des entreprises cotées, car il intègre des éléments comptables tels que le résultat exceptionnel ou les provisions. L’utilisation du résultat d’exploitation ou de l’excédent brut d’exploitation dans les ratios de rentabilité permet de réduire l’influence des éléments exceptionnels ou des écritures comptables (amortissements, provisions,…).

- Le Price earning ratio (PER ou P/E)

Il permet de mesurer le nombre d’années de bénéfices qu’un investisseur accepte de payer pour acquérir un titre. Il indique de quelle manière les investisseurs anticipent l’évolution des bénéfices futurs de la société.

Formule :

PER = prix de l’action / bénéfice net par action (dernier publié)

Interprétation :

Ce ratio doit être analysé en comparaison avec les résultats obtenus par les autres entreprises intervenant sur le même secteur. Il permet ainsi de juger si un titre est surévalué ou, au contraire, sous-évalué. Si le PER est supérieur à la moyenne du secteur, cela peut signifier que le titre est surévalué, d’où un risque de baisse du cours. Dans ce cas, les investisseurs doivent anticiper les perspectives à venir et le cours du titre pourra alors augmenter. Si le PER est inférieur à la moyenne du secteur, cela peut signifier que le titre est sous-évalué. Ou alors que les prévisions se dégradent et les incertitudes sur la valeur peuvent alors entraîner une poursuite de la baisse du cours. Etant donné la formule, le PER ne peut pas être appliqué dans les cas d’entreprises déficitaires (résultat négatif).

Le PER est fonction du taux de croissance du BPA, et un investisseur sera d’autant plus enclin à acquérir un titre sur la base d’un PER élevé que le taux de croissance du BPA sera élevé.

- La Marge bénéficiaire nette

Egalement appelé «Ratio de rentabilité des ventes», la marge bénéficiaire nette permet de mesurer la rentabilité des opérations; elle vise à déterminer la quantité de bénéfice réalisée sur chaque euro de vente.

Formule :

Marge bénéficiaire nette = bénéfice net après impôt / chiffre d’affaires

Interprétation :

Ce ratio prend toute signification lorsque les résultats sont comparés aux normes du secteur. Il est une indication de la qualité des produits mis sur le marché, de l’effort commercial, de la maîtrise des coûts et de la valeur du personnel. Si la marge bénéficiaire nette est supérieure à la norme du secteur, cela signifie que l’entreprise contrôle ses coûts et fixe mieux ses prix de vente que la concurrence.

- La rentabilité économique ou Return on Capital employed (ROCE)

C’est un ratio fondamental de l’analyse financière. Il représente l’efficacité avec laquelle l’entreprise utilise les capitaux mis à sa disposition et n’est pas affecté par la structure financière de l’entreprise.

Formule :

ROCE = résultat d’exploitation après impôt / actif économique[3] moyen

Interprétation :

Le principal inconvénient de ce ratio est qu’il prend en compte la valeur comptable d’actifs qui se déprécient, alors que le résultat d’exploitation a tendance à croître avec l’inflation. Dans le cadre d’une comparaison d’entreprises ayant la même activité, les actifs les plus dépréciés auront une ROCE plus élevée, même si les actifs les plus récents sont peut-être plus efficaces.

- La Rentabilité des fonds propres

Egalement appelé «Return on Equity» (ROE), ce ratio permet de mesurer les profits dégagés par la société avec l’argent investi par les actionnaires.

Il permet de comparer la profitabilité d’une société par rapport aux autres entreprises intervenant dans le même secteur d’activité.

Formule :

ROE = résultat net / capitaux propres

Interprétation :

Ce ratio ne prend de sens qu’en fonction du secteur sur lequel l’entreprise intervient et en comparaison avec la norme sectorielle. Les secteurs qui nécessitent d’importants investissements de base font davantage appel aux actionnaires et inversement pour ceux ne requérant que peu d’infrastructures.

- Le Ratio de couverture des frais financiers

Ce ratio sert à déterminer la capacité de l’entreprise à rembourser ses dettes. Il indique combien de fois les intérêts sont couverts par le résultat d’exploitation pouvant servir à les acquitter. C’est un indicateur de la marge de sécurité dont dispose l’entreprise.

Formule :

Ratio de couverture des intérêts frais financiers = résultat d’exploitation / frais financiers nets

Interprétation :

Si le ratio est élevé, c’est le signe que les créanciers de l’entreprise connaitront un risque de non-paiement des intérêts faible et que cette dernière peut faire face à sa dette. Et ce même si les profits baissent de manière significative, dans l’hypothèse d’un ratio très élevé.

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