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Message d'origine à la discussion |
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Par Oncle_Picsou |
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Une période difficile pour les réseaux publicitaires ? |
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| Posté le 30/10/2008 à 10h16 |
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http://himedia.blogspace.fr/
Une période difficile pour les réseaux publicitaires ?
posté le mercredi 29 octobre 2008 19:42 par C.Z. sur son blog
Reprenant le blog de Om Malik, le New York Times titrait le 28 octobre 2008 sur les difficultés des « petits réseaux publicitaires » et expliquait comment « la chute sévère du CPM met les petits réseaux publicitaires dans l'embarras. Quelques-uns ont fermé leurs portes (JellyCoud), et d'autres licencient (AdBrite). » (http://www.nytimes.com/external/gigaom/2008/10/28/28gigaom-the-ad-network-shakeout-has-started-26878.html)
Parallèlement à cela l’étude PubMatic AdPrice Index faisait le point sur la chute des CPM et montrait en particulier une chute de 27% depuis le début de l’année sur le marché américain (http://www.marketingcharts.com/interactive/online-display-pricing-down-27-small-sites-affected-most-6503)... A part les sites thématiques sur les segments technologiques et financiers, toutes les catégories de sites sont touchées. Donc si le marché continue à progresser, cela se fait avec de nouvelles règles du jeu.
L’étude montre que les sites qui étaient positionnés les plus chers sont ceux qui connaissent la plus forte pression à la baisse de leurs tarifs. Ces derniers tendent ainsi à se rapprocher des prix planchers du marché, ceux des réseaux sociaux qui disposent d’énormes inventaires mais n’ont pas encore acquis la reconnaissance nécessaire des annonceurs. Paradoxalement la crise va peut être aider ces réseaux sociaux à trouver leur positionnement publicitaire : pour les annonceurs, les écarts de prix qui reflétaient la différence « qualitative» entre les sites éditoriaux et les sites communautaires vont se réduire ; cela pourrait entraîner un changement de perception sur la composition de l'audience des réseaux sociaux d'une part et des sites éditoriaux d'autre part. Serait ce les memes internautes ?
En revenant au premier point, pour pouvoir maintenir ou continuer à faire croitre son activité dans un contexte de baisse des prix, un ad network doit pouvoir augmenter son volume d’espace disponible à la commercialisation. Et, seuls les plus gros réseaux publicitaires, ou les réseaux sociaux, ont la capacité d’accroitre l’inventaire publicitaire disponible sans coût marginal important.
Il est donc probable que si le mouvement de baisse des prix se propage à l’Europe, les plus petits acteurs souffrent le plus. Et il est probable également que cela se fasse au bénéfice des plus gros, et/ou des réseaux sociaux. |
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