 |
 |
 |
 |
Message d'origine à la discussion |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
Par easy |
 |
 |
Klépierre: réforme du calcul des loyers n'est pas une menace |
 |
|
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
|
 |
| Posté le 12/02/2008 à 17h38 |
|
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
PARIS (Dow Jones)--La réforme du mode de calcul des loyers commerciaux ne constitue pas une menace pour Klépierre SA (12196.FR), a affirmé mardi son président-directeur général Michel Clair, alors même que l'adoption récente d'un nouvel indice a pour but de modérer la forte hausse des loyers intervenue ces dernières années. La société foncière réalise l'essentiel de son chiffre d'affaires grâce aux loyers versés par les locataires des centres commerciaux dont elle est propriétaire. L'indice du coût de la construction (ICC), utilisé jusqu'à présent pour calculer la revalorisation des loyers, a progressé bien plus rapidement ces dernières années que ne l'aurait fait son remplaçant, l'indice des loyers commerciaux (ILC). L'ILC, outre les coûts de la construction, fait une large place à la hausse générale desprix, mesurée au moyen de l'indice des prix à la consommation. Michel Clair estime que le recours à l'indice des loyers commerciaux, moins cyclique que son précédesseur, va permettre d'assurer une évolution plus régulière du chiffre d'affaires de Klépierre et de donner plus de visibilité aux résultats du groupe. L'ICC est en effet en grande partie indexé sur le coût des matières premières. Il a progressé de 7% en 2006 et devrait augmenter de 5% environ en 2007. L'utilisation de l'indice des loyers commerciaux "constitue une protection contre un éventuel effondrement de l'ICC", a déclaré Michel Clair lors d'une conférence de presse des résultats annuels du groupe mardi. Avec cet indice, l'indexation "se situera autour de 2,5%-3% par an et restera à ce niveau", a-t-il ajouté, soulignant qu'un ralentissement de la croissance mondiale tel que celui qui se profile actuellement risquait de peser sur l'indice de la construction. L'effet du nouvel indice, adopté au mois de janvier, devrait être limité en 2008, notamment en raison de la longueur des baux actuels. Klépierre a ainsi basé ses prévisions de croissance 2008 sur une indexation de 5% de 90% de ses baux commerciaux. Le dirigeant s'est également voulu rassurant quant à l'impact du ralentissement de la croissance sur les résultats du groupe. "Nous ne constatons aucun signe de ralentissement de la consommation pour le moment dans nos centres commerciaux", a-t-il assuré. Le secteur de l'immobilier commercial est traditionnellement considéré comme défensif en cas de retournement conjoncturel, notamment par rapport à celui des bureaux, davantage exposé au cycle économique. La société foncière, qui a publié lundi soir un bénéfice net par action de 1,2 euro au titre de son exercice 2007, prévoit de dégager de nouveau en 2008 une croissance à deux chiffres de son cashflow d'exploitation courant par action, la mesure clé de performance du secteur. Ce chiffre est ressorti à 2,2 euros en 2007, en hausse de 15,6% par rapport à l'année précédente, en ligne avec la progression des loyers perçus par le groupe. -Thomas Varela, Dow Jones Newswires; +33 (0)1 40 17 17 72; thomas.varela@dowjones.com (END) Dow Jones Newswires February 12, 2008 11:27 ET (16:27 GMT)
|
 |
 |
 |
 |
|
|
 |
 |
 |
 |
 |
 |
|
 |
 |
Les dernières tendances |
 |
Paris |
 |
Wall Street |
 |
Tokyo |
 |
 |
 |
 |
 |
Devises |
 |
Pétrole |
 |
Taux |
 |
 |
 |
 |
Top 5 |
|
News |
 |
|