Ce jeudi vers 10h30, le titre Renault lâchait 1,60%, à 37,19 euros, soit la plus forte baisse du CAC 40, tandis que la valeur Peugeot reculait de 0,17%, à 26,77 euros, dans un marché parisien en progression de 0,24%, à 3 923 points.

Bertrand Rochette, l'un des cadres licenciés à tort par Renault dans le cadre de la fausse affaire d'espionnage, a rencontré le dirigeant du groupe automobile, Carlos Ghosn, mais a refusé sa proposition de réintégration.

'Renault a fait une proposition de réintégration que j'ai refusée compte-tenu de l'ensemble de la gestion qui a été faite de cette affaire et de l'impossibilité pour moi finalement de renouveler ma confiance à cette entreprise et à m'investir alors que le lien est cassé', a indiqué Bertrand Rochette sur RTL.

De son côté, le constructeur PSA Peugeot Citroën est confronté à des difficultés pour sa production de moteurs diesel. En effet, le séisme au Japon a perturbé la production de plusieurs industries dont celle de Hitachi qui fournit certaines des composantes nécessaires à la fabrication des moteurs diesel de PSA. Ainsi, le groupe français a annoncé qu'il pourrait avoir recours à des mesures de chômage technique dans certaines de ses usines.