S’agissant de la thématique du rendement, la prudence est préconisée à l’égard des secteurs défensifs globaux bien valorisés. Parmi les convictions phares citées par le responsable d’Edram dans ce premier univers, figurent Sanofi, Deutsche Telekom, Astra Zeneca, Sampo.

Parallèlement, Daimler, Renault, Alstom et Nokia ont été présentées par Philippe Uzan comme des les sociétés européennes intéressantes à regarder qui bénéficient d’un levier en cas de reprise économique.

La qualité et la visibilité sont des atouts recherchés dans ce contexte incertain même si les valorisations ne sont pas bon marché. « L’heure n’est pas encore à un grand retour à la « deep value ». Il n’y a pas de catalyste évident à court terme qui permette d’acheter les titres très décotés avec un niveau de sécurité suffisant », met en garde Philippe Uzan.

Sur le front des opérations de fusion-acquisition, le directeur des gestions d’Edram a indiqué détenir dans son portefeuille, à titre de cible potentielle, Telecom Italia, Actelion Pharmaceuticals, et ITV Media.