L'optimisme est de mise du côté du numéro un mondial du ciment. "Dans les pays émergents, nos volumes sont fantastiques", a indiqué Eric Olsen, le patron de LafargeHolcim, mardi à l'agence Bloomberg. Plus précisément, le recul de l'activité en Chine et au Brésil serait compensé par la croissance enregistrée "dans d'autres grandes parties du monde", notamment en Inde, en Indonésie, aux Philippines et au Vietnam.

Au final le directeur général se dit confiant dans la contribution positive de l'ensemble de ces marchés à la croissance du groupe en 2016.

En 2015, LafargeHolcim a souffert de la situation dans les pays émergents, avec des dépréciations d'actifs en Chine, au Brésil, en Russie ou encore en Irak. Le chiffre d'affaires a progressé de 0,1% (hors activités cédées lors de la fusion) mais l'exercice s'est soldé par une perte nette d'1,3 milliard d'euros supérieure aux attentes des analystes.

Pour l'année en cours, LafargeHolcim table sur une croissance de la demande de l'ordre de 2 à 4% au niveau mondial. Le groupe réalise environ 55% de son chiffre d'affaires dans les pays émergents.