Avec 2,6 millions d’abonnés à fin mars 2012, Free a réussi son entrée sur le marché de la téléphonie mobile. L’opérateur affichait une part de marché 4% trois mois seulement après le lancement de son offre.

« Le succès commercial est considérable (…) Ces recrutements se répartissent de manière équilibrée entre les deux forfaits (ndlr : celui à 2 euros et celui à 19,99 euros), entre Freenautes et nouveaux venus ainsi qu'entre abonnements avec portabilité et abonnements avec attribution d'un nouveau numéro », souligne Iliad, la maison-mère de Free, dans un communiqué publié mardi.

Le premier trimestre a également été marqué par une forte croissance des abonnements fixes, avec 191 000 nouveaux abonnés Freebox, soit plus de la moitié des recrutements de clients haut débit en France. L’activité fixe a ainsi vu son chiffre d’affaires augmenter de 9,8% à 560 millions tandis que le mobile a rapporté 97,5 millions, dont 86 millions liés à la vente d’abonnements et 11,5 millions issus de la vente de téléphones.

Au final, le chiffre d’affaires du groupe a progressé de 29% sur la période, et s’établit à 656 millions d'euros. Le revenu mensuel moyen par utilisateur (ARPU) de Free fixe a « légèrement » progressé, à 35,6 euros. En revanche, Free ne donne pas d’indication chiffrée sur son revenu moyen dans le mobile.

Toutefois, il assure que « la qualité de la répartition des offres au sein de la base d'abonnés mobiles vient attester de la pérennité du modèle commercial et économique choisi par le Groupe ».

Vers 10h50, le titre Iliad progresse de 4,1%, la meilleure performance du SBF 120.