Le numéro un mondial des équipements de réseaux mobiles, le suédois Ericsson, a fait part de son optimisme vendredi à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels. « Après un démarrage lent en début d'année, nous mettons en oeuvre les contrats (...) de licence 4G (..) en Chine et à Taïwan », s’est félicité son directeur général Hans Vestberg, alors que les opérateurs téléphoniques européens et américains ont eux aussi repris leurs investissements.

Au deuxième trimestre écoulé, Ericsson a réalisé un bénéfice d'exploitation de 4 milliards de couronnes (433 millions d'euros), contre 2,5 milliards sur la même période l'an dernier et alors que les analystes financiers interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un résultat de 3,7 milliards. Son chiffre d'affaires, à 54,8 milliards de couronnes, dépasse lui aussi le consensus, qui était 52,5 milliards. Il est en recul de 1% seulement sur un an à données comparables, alors que la baisse avait atteint 7% sur les trois premiers mois de l'année. Dans les activités de réseaux, qui génèrent un peu plus de la moitié du chiffre d'affaires total, les ventes à données comparables ont progressé de 5% à 29,0 milliards, un montant lui aussi supérieur au consensus.

Ces résultats sont de bon augure pour Alcatel-Lucent, qui doit publier ses comptes du premier semestre le 31 juillet. Dans une note sectorielle publiée mardi Citi a réitéré sa recommandation d’achat sur le titre, estimant que les efforts de restructuration du groupe portent leurs fruits.

Vers 11h, le titre Alcatel-Lucent s’apprécie de 3,2% sur un marché quasi stable.