Selon un officiel irakien, s’exprimant dans le journal Al-Sabah, de grands pays exportateurs de pétrole, à la fois des membres et des non membres de l’OPEP, envisagent de se rencontrer à Moscou le 20 mars prochain afin de discuter d’un gel de la production.

Ce gel de la production viendrait s’ajouter à une baisse de la production émanant du secteur privé en raison de la multiplication des défauts des opérateurs dans ce secteur. Sur les deux premiers mois de l’année 2016, les fermetures recensés de lieux de production ont correspondu à une baisse de 60 000 barils par jour, selon les analystes de Bernstein.

Depuis le début de l’année, le cours du Brent a corrigé à la hausse de plus de 45%. La hausse est de 31% depuis un mois, autrement dit depuis que l’Arabie Saoudite, le Qatar, le Venezuela et la Russie, entre autres, ont indiqué être prêts à maintenir la production à son niveau de janvier s’il y a suffisamment de soutien apporté par d’autres producteurs.