En premier lieu, l’Iraq est parvenu à accroitre son quota d’exportations de pétrole à 5 millions de barils en juin.

Par ailleurs, la production de pétrole au Canada est sur le point de reprendre après plusieurs jours d’interruption causés par l’immense incendie de Fort Mc Murray. La société Suncor Energy a notamment indiqué envisager de redémarrer sa production sur ses champs à Alberta.

Jeudi doit se tenir une nouvelle réunion des membres de l’OPEP. Les analystes n’en attendant pas grand-chose.

Cette réunion devra composer avec deux nouvelles informations. Selon le cabinet JC Energy, la demande mondiale de pétrole entre janvier et avril aurait augmenté de 1,5 millions de barils par jour comparativement à la même période l’année dernière. Cette estimation dépasse les attentes.
Parallèlement, la production de pétrole aux Etats-Unis a atteint son plus bas niveau depuis septembre 2014 consécutivement à la fermeture des puits de forage pour la neuvième semaine sur dix.

Il est à noter que depuis le début de l’année le cours du Brent a récupéré plus de 34% de sa valeur. Le sursaut s’élève à 37% si l’on considère uniquement les trois derniers mois. Les progressions enregistrées par le pétrole WTI pour ces mêmes périodes sont de respectivement 34% et 45%.