L'Union européenne et l'Institut de la finance internationale (IFI) indiquaient hier qu’ils réfléchissaient à prendre en compte dans le cadre du plan de sauvetage à la Grèce, au titre de la participation des créanciers privés, non pas uniquement les titres arrivant à échéance en 2020 mais également les titres grecs arrivant à échéance en 2024.
Le ministre des finances grec a corroboré cette éventualité.

De ce fait, le 1er groupe bancaire français devrait passer une nouvelle dépréciation à hauteur de 500 millions d’euros. C’est du moins ce qu’a déclaré Laurent Fradin de la Renaudière travaillant à la salle de marché au sein de la banque Martin Maurel sur BFM Business.
Baudouin Prot, directeur général de la BNP avait indiqué le 2 août dernier à l’occasion de la présentation des résultats que la banque avait compte tenu de l’illiquidité du marché, procédé à une dépréciation de 534 millions d’euros.

Les titres non éligibles au plan s’élèvaient à environ 1,7 milliards d’euros, n’ont pas été dépréciés.

Dans ce contexte d’inquiétude généralisée, les autres valeurs financières sont également affectées. Société Générale perd 5,34%, Crédit Agricole 1,05%.
Axa de son coté fléchit de 3,99%.

De ce fait le Cac 40 efface tous ses gains de la matinée. L’indice phare de la place parisienne affiche une légère baisse de 0,12%.