C’est l’acheteur du produit financier qui sera assujetti à cette taxe. Elle pèsera donc sur l’investisseur final et non sur les banques. En cela cette taxe ressemblerait plutôt à un impôt de bourse qu’à une véritable taxe Tobin.

Ces dernières continuent cependant de penser que cette taxe est stupide et qu’en l’occurrence elle risque de détourner les investisseurs des actions françaises.

Pour Francois Pérol, ancien conseiller de l’Elysée et actuellement dirigeant de la BPCE, la cause est juste mais instaurer la taxe seulement en France équivaudrait à construire un péage en plein désert. «Il ne faut pas se leurrer: les acteurs des marchés se contenteront d'aller investir ailleurs ».