Le bénéfice net s’élève à 696 millions d’euros pour le deuxième trimestre, contre 56 millions d’euros il y a un an. Le consensus des analystes tablait sur 481,6 millions d’euros.
Le deuxième trimestre 2012 avait été caractérisé par la revente de la filiale grecque Emporiki. L’opération avait couté 390 millions d’euros de bénéfices à la banque.

Les revenus ont reculé de 1% à 4,39 milliards d’euros. La moyenne des estimations tablait sur 4,16 milliards d’euros.

Sur le plan de la solvabilité, le ratio core tier one, conformément aux normes de Bâle III se situe à 10% à la fin du mois de juin.
Le ratio de levier, qui mesure le capital disponible en proportion du total des actifs, atteint 3,5%.

Selon le directeur général de la banque, Jean-Paul Chifflet, la situation financière du groupe est satisfaisante en cette fin du premier semestre, en dépit d’un environnement qui reste fragile. Selon ce dernier, le bénéfice net pour l’ensemble de cette année sera positif. En 2012, la banque avait enregistré une perte de près de 4 milliards d’euros. 

L’action est en hausse de 30,59% depuis le début de l’année. L’action se négocie 0,45 fois l’actif net.