Selon le Bureau national des statistiques britannique, le niveau d’inflation au Royaume-Uni a décliné en rythme annuel à 2,8% en juillet, contre 2,9% en juin. D’un mois sur l’autre, l’inflation est restée stable.
L’indice des prix au détail est passé de 3,3% à 3,1%. L’inflation core, hors prix de l’énergie et prix des produits alimentaires, est à 2,0% contre 2,3% en juin.

L’affaiblissement de l’inflation est de nature à permettre à la Banque centrale monétaire de respecter, pour le moment, son engagement de conserver son taux d’intérêt directeur à un niveau bas jusqu’à ce que le taux de chômage atteigne 7%. Celui-ci se situe à 7,8% actuellement.

Selon Simon Hayes, de Barclays, l’inflation devrait demeurer sous pression encore un moment, environ 12 mois, avant de redescendre à la fin de l’année prochaine. Elle devrait continuer à limiter la reprise de la consommation malgré le gain récent d’optimisme de la part des ménages mais elle devrait demeurer à suffisamment modérée pour laisser le champ libre à la Banque centrale.

Selon Howard Archer de l’IHS Global Insight, à court terme, l’inflation pourrait se rapprocher de 3% en raison des effets de base et de l’augmentation des prix du pétrole mais devrait refluer ensuite.

L’indice Zew allemand

L’indice Zew, qui rend compte du sentiment des investisseurs et des analystes allemands, a progressé davantage que prévu.
Le sous-indice qui reflète les anticipations de la conjoncture économique en Allemagne s’est élevé de 36,3 en juin, à 42 en août. C’est son plus haut niveau depuis mars. Le consensus tablait sur 40.
Le sous-indice sur l'évaluation des conditions économiques actuelles au niveau national a crû de 10,6 à 18,3. Le consensus tablait sur 12.
Le sous-indice sur le sentiment économique en zone euro a évolué de 32,8 à 42,0, un niveau rarement atteint depuis début 2010.

Vers 11h45, l’indice Eurostoxx 50 gagne 0,48%, le Cac 40 0,31%, le Dax 0,82% et le FTSE 100 0,54%.