Selon l’Insee, la dette de l’ l’Hexagone a quelque peu baissé en glissement trimestriel. Fin juin elle représentait 86,2 % du PIB. Elle ne représente plus que 85,3%. L’objectif que s’était assigné le gouvernement pour la fin de l’année 2011 était de 84,9 %.

La croissance de l’endettement de l’Hexagone de ce dernier trimestre est principalement imputable à l’administration de la sécurité sociale. La dette de cette administration a cru de 5,6 milliards d’euros sur le dernier trimestre.

La contribution à la dette publique totale des organismes divers d'administration centrale est, elle, restée stable (+0,1 milliard) tandis que celle des administrations publiques locales a diminué légèrement (-0,9 milliard)

D’après Bercy, cette dette pourrait bien atteindre 88,3 % de PIB, puis 88,2 % en 2013.
Ces ratios intègrent un déficit public ramené à 4,5 % de PIB en 2012, puis 3 % en 2013, ainsi qu'une progression de l'activité de 1 % l'année prochaine, puis 2 % en 2013.