Au cours de la présentation du bilan 2011 du secteur de l’assurance, ce matin, Bernard Spitz a affiché une relative sérénité eu égard à la problématique des réformes fiscales envisagées par l’actuel gouvernement ou qui seraient projetées par le futur gouvernement au pouvoir à la suite des prochaines élections présidentielles.

«Pour préserver l’investissement à long terme dans l’économie du désendettement dans laquelle on s’inscrit, renouer avec la croissance et sortir de la crise, il faudra veiller à préserver le poumon du système, à savoir l’assurance vie» déclare Bernard Spitz.

Pour ce dernier, l’équation est simple : «nous n’aurons pas de reprise sans croissance, pas de croissance sans financement de long terme, et pas de financement de long terme sans l’outil central de l’épargnant en France qu’est l’ assurance vie».

Dès lors, le président de la FFSA n’alimente pas d’inquiétude particulière concernant l’évolution de la fiscalité de l’assurance dans les mois à venir. «Je ne vois pas d’éléments qui m’amènent à penser le contraire. La compréhension de la situation économique est partagée par les deux principaux candidats aux élections présidentielles. La pierre angulaire de la génération de l’épargne longue est un élément structurant de toute politique économique qui sera amenée à être déployée».