Durant ce laps de temps, 562 000 créations nettes d'entreprises ont été recensées  dans l’Hexagone, contre 846 000 créations nettes au sein du G7.

Plus précisément 2 949 000 entreprises actives auraient été comptabilisées en France en 2007, 3 022 000 en 2008, 3 107 000 en 2009, 3 318 000 en 2010 et 3 511  000 en 2011.
Parallèlement 25 968 000 entreprises actives auraient été évaluées en 2007 dans l’ensemble du G7 (Canada, France, Allemagne, Italie, Japon, Royaume-Uni et Etats-Unis), 26 293 000 en 2008, 26 344 000 en 2009, 26 543 000 en 2010 et 26 814 000 en 2011.

2012 n' a pas été prise en compte en raison du manque d'informations disponibles.

Pendant les cinq années considérées, la France signe le plus fort taux de croissance annuel moyen, avec 4,5%. Viennent ensuite le Royaume-Uni avec 0,7%, le Canada avec 0,7%, l’Allemagne avec 0,6%, les Etats-Unis avec 0,3%, l’Italie avec 0,0% et le Japon avec 0,1%.

Le taux de croissance annuel moyen ressort pour l’ensemble du G7 à 0,8%.

Selon Jean-Michel Picaud, président de RSM en France, « le bon classement de la France s’explique par la facilité d’y créer une entreprise et par l’introduction du régime d’auto-entrepreneur en janvier 2009. Cela a réduit les démarches administratives et l’imposition des nouvelles entreprises et a conduit à une augmentation soutenue du nombre d’entreprises actives. Cependant, on a en France des obligations bureaucratiques, une réglementation du travail restrictive et un taux d’imposition élevé qui peuvent pénaliser la croissance des entreprises sur le long terme ».

« Malheureusement, le gouvernement réduisant le régime des auto-entrepreneurs, la France risque de perdre son dynamisme entrepreneurial et de réduire ainsi sa capacité à créer des emplois » poursuit ce dernier.