Après l’épisode de février, les chiffres américains de l’emploi et surtout de l’inflation salariale étaient attendus avec fébrilité vendredi. Au final, l’économie américaine qui fête ce mois-ci ses neuf printemps de croissance, a généré 313 000 créations de postes sur février, soit un plus haut depuis janvier 2015. Une bonne nouvelle qui se conjugue au soulagement suscité par la hausse de 2,6 % du salaire horaire moyen.

Quid des prochaines décisions de la Maison Blanche ?

La réaction des marchés ne s’est pas fait attendre : les indices américains ont pris une tangente haussière. Parallèlement, les taux américains à 10 ans sont furtivement repassés au-dessus des 2,90 % traduisant implicitement la hausse des salaires que pourrait aussi engendrer à court terme cette forte hausse de créations d’emplois. Mais, comme le soulignait dernièrement Jerome Powell, désormais la menace de pressions inflationnistes semble surtout dépendre de la politique gouvernementale.



Après la réforme fiscale, les velléités protectionnistes de Donald Trump – d’autant plus vaines qu’elles portent sur des secteurs non-stratégiques pour l’économie américaine – ne font que renforcer la perspective d’un retour de bâton inflationniste.

 David Ganozzi, gérant d’allocation chez Fidelity





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