La nouvelle a été révélée mercredi alors que le président de Cisco, John Chambers, discutait de la situation de la compagnie avec des analystes lors d’une conférence téléphonique.

Prévoyant des résultats financiers modérés pour ce trimestre, John Chambers a indiqué que cette décision difficile était nécessaire pour restaurer la compétitivité de la société.

Ces suppressions d’emplois sont la conséquence d’un marché mondial devenu imprévisible, essentiellement dans les pays émergents comme la Chine et le Brésil où Cisco a souffert d’une forte baisse de ses ventes de routeurs, commutateurs et autres équipements d’ordinateurs en raison de l’accentuation de la concurrence. Les commandes de produits provenant de Chine ont reculé de 23% et ceux émanant du Brésil de 13%.

Selon John Chambers, au train où vont les choses, il faudra plusieurs trimestres avant que Cisco ne renoue avec une croissance dans les pays émergents, admettant par ailleurs que la situation pourrait s’empirer.

Les dernière fois que Cisco a procédé à une vague de licenciements c’était en 2013 et en 2011. Respectivement la fermeture de 4000 et 11 000 postes avait été programmée.
Les effectifs du groupe s’élève aujourd’hui à 73 000.