Ce dernier devrait être contraint incessamment de ne plus  acheminer les ventes d’espaces publicitaires réalisées auprès des grands annonceurs britanniques par l’Irlande, qui est le siège international de Facebook. Parmi ces derniers figurent notamment Tesco, Sainsbury’s, Unilever, ou encore WPP.

Pour les ventes aux petites entreprises, en revanche, cet acheminement via l’Irlande devrait demeurer possible.

En conséquence de cela, la compagnie américaine va devoir considérer davantage de revenus réalisés au Royaume-Uni, et de ce fait payer un plus grand montant d’impôts sur les profits générés.

Outre Manche, l’impôt sur les sociétés est perçu à hauteur de 20% sur les bénéfices réalisés.

L’ajustement devrait se faire à compter du mois d’avril. La première facture en découlant devra être honorée en 2017.

La controverse sur le montant d’impôts payé par Facebook au Royaume-Uni a pris de l’ampleur en 2014, lorsqu’il a été fait mention que la firme ne s'était acquittée à ce titre que de 4327 livres sterling.

Si la société n’a pas communiqué sur les bénéfices spécifiquement engrangés au Royaume-Uni, il est de notoriété publique qu'environ 1 milliard de livres de profits sont globalement accumulés trois les trois mois.

L'importance du Royaume-Uni pour Facebook est révélé par le fait que la compagnie emploie dans le pays 850 personnes et est en train de construire un nouveau siège à Londres.

En janvier, Google avait été sommé de payer 130 millions de livres sterling d’impôt après une enquête effectuée par l’Autorité fiscale britannique.