D’après Le Monde, le patron de General Electric a été reçu une nouvelle fois ce mercredi à l’Elysée et a fait de nouvelles promesses en cas d’acceptation de son offre de rachat d’Alstom. Jeffrey Immelt « s’est engagé auprès de François Hollande à embaucher 1000 personnes supplémentaires dans les trois ans qui suivraient le rachat d’Alstom, soit d’ici 2018 », écrit le journal en citant des sources proches du dossier.

Jusqu’à présent, l’Américain s’était seulement engagé à maintenir l’emploi dans les usines françaises et à localiser dans l’Hexagone les sièges mondiaux de ses activités hydroélectricité, éolien en mer, turbines vapeur et réseaux.

La promesse de créations d’emplois nouveaux a été confirmée à demi-mot par l’Elysée. « Aujourd'hui, il a été possible de constater que la proposition de General Electric s'est précisée, s'est améliorée, s'est renforcée », a fait savoir l'entourage du président de la République en précisant qu'il restait néanmoins « du travail à accomplir ».

Le gouvernement veut obtenir une amélioration des offres de GE et de Siemens afin de protéger l'emploi, l'avenir du pôle ferroviaire - sur lequel Alstom se recentrerait - ou encore des activités clés telles que les turbines pour centrales nucléaires. La proposition de General Electric met en tout cas un peu plus la pression sur l’allemand Siemens qui a promis de déposer une offre formelle sur les activités énergétiques d'Alstom d’ici au 16 juin.