Environ 5 milliards d’actifs devraient être cédés.

La majeure partie des ventes devraient se faire en Europe où le marché du ciment souffre d’une surcapacité et où il y a le plus de doublons dans les activités d’Holcim et de Lafarge.
Les deux sociétés devraient  notamment se débarrasser d’actifs en France, en Allemagne, au Royaume-Uni, en Autriche, en Hongrie, en Roumanie, en Serbie.

Selon Holcim et Lafarge les différentes cessions devraient conduire l’Europe à représenter 20% du chiffre d’affaires de l’entité fusionnée.

D’autres opérations de rétrécissement de périmètre d’activité sont  envisagées au Canada, dans les Philippines et au Brésil. Les deux compagnies n’écartent pas d’aller plus loin si nécessaire pour finaliser le deal au cours de la première moitié de l’année 2015.

Pour aider les deux firmes à mener à bien leur restructuration ont été mandatés Credit Suisse, HSBC, Morgan Stanley et BNP Paribas.

Parmi les éventuels intéressés des actifs cédés par Holcim et Lafarge figurent des sociétés d’investisselent Blackstone, Apollo, Carlyle, TPG Capital, CVC, KKR et BC Partners mais également des fabricants de ciment.

Vers 10h30, l'action de Lafarge est en hausse de 0,12% à 65,26 euros.