Le journal nippon Nikkei indiquait hier dans le cadre de la retranscription d’un entretien de Carlos Ghosn l’évocation par ce dernier d’une éventuelle fusion entre Renault et Nissan dans les deux à trois ans à venir. La porte parole de Nissan a démenti cet élément d’information avançant le fait que cela relevait d’une erreur d’interprétation.

L’opinion de la banque allemande Commerzbank publiée cette après midi conforte cette position.
"La structure de l'alliance Renault-Nissan-Alliance reste dynamique, [mais] nous ne prévoyons pas de fusion à court terme d’autant plus que Carlos Ghosn, avait souligné lors de la présentation des résultats 2010, qu'une fusion entre Nissan et Renault "ne ferait aucun sens", commentent les analystes de la banque allemande.
Ces derniers maintiennent cependant leur opinion "conserver" et leur objectif de cours de 47 euros sur le constructeur français.

Cette opinion est partagée par les analystes de CM-CIC qui pensent qu’une fusion serait inappropriée, mais qu'une diminution de la participation de Renault dans Nissan serait probable. Ces derniers ont renouvelé leur recommandation acheté et leur objectif de cours de 51 euros.

C’est pourtant la deuxième fois en un mois à peine qu'un changement de la structure de l'alliance est évoqué.