La BCE table sur une variation positive de la croissance en zone euro de 0,3% en 2012 quand le FMI escompte une variation négative de 0,5%.

Pour Mario Draghi, l’activité économique semble s’être finalement stabilisée à un niveau néanmoins relativement bas.
Les prochains mois devraient se caractériser par une reprise graduelle de cette activité. «Les tensions sur les marchés financiers ont baissé. Le cadre de gouvernance dans la zone euro est plus fort. Les mesures d’assainissement ont été renforcées. Tout cela devrait contribuer au redémarrage de la dynamique de la zone».

L’inflation de son coté qui ressort à 2,7% pour l’ensemble de l’année 2011 devrait rester supérieur à 2% au cours de la première moitié de l’année avant de redescendre en dessous de ce seuil au deuxième semestre. Dès lors, pas de crainte à avoir de ce coté là, assure M Draghi. 

Cependant, le gouverneur de la BCE veut rester prudent quant à ces.
L’incertitude demeure grande sur l’évolution de la conjoncture. «De multiples risques persistent, parmi lesquels les tensions sur le compartiment de la dette souveraine, le resserrement des conditions de crédit, la dégradation possible de l’économie mondiale, l’augmentation des prix des matières premières, la montée du protectionnisme».