L’Espagne est le premier pays périphérique à émettre des obligations à la suite du second volet de l’opération de refinancement de la BCE.
Le pays a alors pu tirer bénéfice d’une embellie sur le front des taux obligataires.

Au cours de son adjudication, l’Espagne a levé 4,5 milliards d’euros en plaçant des obligations à échéance avril 2014, juillet 2015 et octobre 2016. Le taux de rendement des obligations à deux ans est passé à 2,069% contre 3,589% lors de la précédente adjudication similaire le 6 octobre 2011. Le taux de rendement des obligations à trois ans est passé de 3,332% à 2,617% et le taux de rendement des obligations à quatre ans de 3,455% à 3,376%.

Le taux des obligations espagnoles a dix ans est quant lui descendu à 4,88%.

Parallèlement, le taux des obligations italiennes à deux ans ont atteint leur plus bas niveau depuis octobre 2010, à 1,87%.
Le taux des obligations à dix ans se situe proche de 5% contre 7% au début du mois de janvier.

A signaler que l’Hexagone a également émis des titres aujourd’hui à hauteur de 7, 99 milliards d’euros. Le Trésor français a vendu des obligations à échéance 2017, 2019, 2022 et 2026.
Le rendement moyen des obligations à 10 ans a atteint 2,91% contre 3,13 lors de la précédente émission du 2 février 2012.