Le consensus des économistes tablait sur 357 000 selon Bloomberg, finalement sera 6000 demandes de moins.

La moyenne de quatre semaines ressort à 355 750, en baisse de 14% depuis octobre.

Cette baisse des demandes d’allocation a coïncidé avec la recrudescence des embauches ces trois derniers mois. Entre décembre et février, en moyenne 245 000 emplois ont été créés par mois.
Une baisse durable des demandes d’allocation en dessous de 375 000 signifierait une création suffisante d’emplois pour permettre une baisse du taux de chômage. Ce taux est actuellement à 8,3%, un plus bas niveau depuis trois ans.

Le nombre de personnes continuant à recevoir des allocations chômage est estimé à 3,34 millions.  Le nombre de personnes qui ont épuisé leur droit aux allocations traditionnelles et qui reçoivent des aides d’urgence ou une extension d’aide s'établit à 3,33 millions.

D’autres données statistiques montrent que la reprise outre Atlantique est bien enclenchée. Le sentiment des consommateurs est meilleur, et ces derniers ont augmenté leurs dépenses. Les ventes de voitures sont en hausse. Les marchés actions connaissent une tendance ascendante.
La Fed, elle-même, parait plus optimiste sur l’évolution de la conjoncture économique.

Seule ombre au tableau, le prix du carburant consécutivement à la hausse du cours du baril de pétrole. Les consommateurs pourraient être amenés à rogner sur leurs achats de biens discrétionnaires. Cela pourrait peser sur la croissance et ralentir de ce fait le rythme de création d’emplois.
Les prix à la consommation ont augmenté en février de 0, 4% à un plus haut depuis cinq mois.