En parlant de l’Europe, Warren Buffett a fait référence à Abraham Lincoln, indiquant qu’une maison divisée ne pouvait pas tenir.
« Les pays de la zone euro ne peuvent pas avoir une monnaie unique, sans avoir une politique budgétaire commune. Nul ne peut être à moitié esclave et à moitié libre ».

Pour le dirigeant de Berkshire Hathaway, les dirigeants européens se doivent de toute urgence de résoudre les faiblesses structurelles de l’union qu’ils ont décidée de créer.

S’agissant des Etats-Unis

Selon M Buffett, les Etats-Unis ont peu de chance de connaitre une nouvelle récession à court terme à moins que les évènements en Europe ne se développent d’une manière dramatique.

Les Etats-Unis devant faire face à une situation budgétaire insoutenable, les démocrates vont devoir accepter les coupes de certaines dépenses sociales et les républicains vont devoir accepter certaines hausses d’impôts, considère M Buffett.

M Buffett a également réaffirmé son soutien pour la dénommée « Buffett Rule », une règle fiscale qui prévoit qu’aucun ménage gagnant plus de 1 million de dollars ne doit payer une moindre part de ses revenus en impôts que les familles appartenant à la classe moyenne.

Pour ce faire, la règle envisage alors d’assujettir les américains fortunés d’un taux d’imposition de 30%.