Selon du département du Travail des Etats-Unis, ajusté des variations saisonnières, le nombre de nouvelles inscriptions au chômage a baissé de 6000 à 361 000 la semaine du 30 juillet. La moyenne des anticipations des économistes tablait sur une hausse de 370 000.

Le chiffre de la semaine dernière a été révisé à la hausse à 367 000, contre une estimation initiale de 365 000. La moyenne des nouvelles demandes sur quatre semaines a crû de 2250 à 368 250.

La baisse des inscriptions donne une lueur d’espoir sur une amélioration du marché du travail. Il faudra cependant encore plusieurs semaines consécutives de baisse avant que les économistes soient convaincus d’un rétablissement véritable.
Ce d’autant plus que le taux de chômage a légèrement augmenté à 8,3%.

Le nombre total de chômeurs recevant une allocation dans le cadre du programme publique classique a augmenté à 3,33 millions la semaine du 23 juillet (+53000).
A cette date, 5,75 millions d’Américains recevaient une aide publique sous une quelconque manière.

163 000 nouveaux emplois en juillet


Le nombre de créations d’emplois s’est élevé de 163 000 en juillet. C’est le chiffre le plus élevé en cinq mois. Entre avril et juin, 73 000 emplois ont été créés en moyenne chaque mois. Ce n’est pas encore suffisant pour réduire sensiblement le nombre de personnes inactives dans le pays.

Ceci étant, les employeurs américains auraient affiché au mois de juin le plus important nombre d’annonces pour un nouvel emploi en quatre ans. Ajusté des variations saisonnières, le nombre de ces offres d’emplois se serait élevé à 3,8 millions en juin, contre 3,7 millions en mai.
En général, les recrutements suivent deux à trois mois après l’affichage de l’annonce.

Le taux de productivité des entreprises américaines s’est, qui plus est, élevé de 1,6% en glissement annuel, entre avril et juin, ce qui n’est pas beaucoup. Cette évolution suggère que les entreprises ont encore une marge de manœuvre pour recruter dans le cas où les nouvelles commandes venaient à augmenter significativement.