La semaine dernière, les deux banques, ainsi que d’autres ont passé des stress tests de la Fed  afin d'examiner leur résistance en cas de choc économique.

Des problèmes ont été identifiés dans les plans de capitalisation de JP Morgan et de Goldman Sachs, « suffisamment importants pour requérir une attention immédiate ».

La Fed a alors exigé des deux banques de lui fournir une nouvelle version de leur plan d’ici septembre. Entre temps, les deux institutions financières pourront continuer à verser des dividendes et à racheter des actions.
Il n’est cependant pas exclu qu’après cette date, si les deux banques ne parviennent pas à remettre une copie recevable, elles soient contraintes de revoir leur politique de distribution aux actionnaires.

Après avoir pris connaissance des résultats de la Fed, JP Morgan et Goldman Sachs ont qualifié l’analyse de la Banque centrale de « fondamentalement défectueuse ».

«Nous sommes satisfaits de continuer à avoir la flexibilité suffisante pour rendre du capital à nos actionnaires » a tenu à rassurer le directeur exécutif de Goldman Sachs, Lloyd Blankfein, dans un communiqué.

« La banque s’est pleinement engagée à se conformer aux exigences de la Fed » a précisé de son côté Jamie Dimon, le directif exécutif de JP Morgan. Ce dernier a par ailleurs ajouté que le conseil d’administration avait l’intention d’accroître le dividende versé aux actionnaires au second trimestre de 30 cents à 39 cents.

Quatorze grandes banques ont reçu la validation de leur plan de capitalisation.
La Fed a totalement rejeté les plans de BB&T et de Ally Financial.