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Grèce : la solution inédite des banques françaises, une fausse bonne idée ?

Grèce : la solution inédite des banques françaises, une fausse bonne idée ?

(Easybourse.com) Le journal Le Figaro, nous apprenait hier que les banques françaises réfléchissaient à une nouvelle proposition pour tenter de dénouer la crise grecque. Un groupe de travail mené par BNP Paribas proposerait ainsi de ne réinvestir que dans 70% des dettes grecques qui arrivent à échéance dans les trois années à venir. Dans ces 70%, 50% des investissements seraient orientés vers de nouveaux prêts d'une maturité de 30 ans.

«Cette proposition rappelle une initiative prise en 1989 pour permettre aux pays d’Amérique du sud de refinancer leur dette. Ces pays avaient pratiquement tous fait défaut au milieu des années 80. Les créanciers qui détenaient des titres de dette de ces pays pouvaient alors les échanger contre des emprunts à 30 ans garantis par les Etats-Unis» commentait ce matin sur BFM Marc Fiorentino, président d’Euroland Finance.

Dans le cadre de l’initiative de 1989, les créanciers avaient accepté d’abandonner plus de 50% de leurs créances en échange des obligations garanties. La proposition des banques françaises pourrait donner lieu au même schéma. Les créanciers de la Grèce pourraient être amenés à consentir un abandon de 30 à 40% de leur dette en échange d’obligations garanties par l’Union européenne.

De cette manière, le poids de la dette pour la Grèce serait ainsi allégé. «Serait surtout allégé l’ampleur des pertes pour les banques» souligne Marc Fiorentino. Pour ce dernier, le dispositif suggéré par les banques françaises permettrait une fois de plus de protéger en premier lieu les institutions bancaires. «Celles-ci repousseraient le problème ad vitam eternam et éviteraient d’endosser des pertes encourues».

Côté placements, si ce dispositif a priori favorable aux banques est effectivement mis en place, il conforterait les experts qui estiment que les points d'entrées sur les grandes institutions bancaires sont plus qu'intéressants, tant sur le crédit que sur les actions, compte tenu de leur faible niveau de valorisation.
 

Imen Hazgui

Publié le 28 Juin 2011

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Derniers commentairesAccès aux forums

Rogerh a dit:

J'ai oublié de préciser: Les banques en cas de défaut perdraient 30 à 50 %; or le défaut est certain si elles ne proposent aucune solution. Cette solution permet de garantir 50 % et de reporter une perte de 50 % amortissable sur 30 ans. CQFD

Rogerh a dit:

Marc vient de découvrir la samaritaine. C'est tellement évident.

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