Derichebourg multiplie par sept son bénéfice au premier semestre
(Easybourse.com) Le groupe de services aux collectivités et aux entreprises a enregistré une forte croissance de ses résultats au premier semestre sous l'effet de la reprise industrielle.
Voilà une entreprise qui se réjouit de la hausse des matières premières ! Derichebourg, spécialiste du recyclage des déchets industriels et ménagers, a publié vendredi des résultats en forte hausse au premier semestre de son exercice 2010-2011.Son chiffre chiffre d’affaires a ainsi progressé de 35% à 1,9 milliard d’euros, le résultat d’exploitation de 57% à 140 millions et le bénéfice de 623% à 48 millions d’euros. Ce dernier a toutefois bénéficié d’un effet fiscal favorable.
Quoi qu’il en soit, le groupe affiche son optimisme au vu de la conjoncture qui soutient la demande de « services à l’environnement ». «Les prix des matières premières demeurent à des niveaux élevés. Aux données physiques largement prépondérantes dans la formation de leurs prix, s’ajoute un intérêt financier supplémentaire issu de la poursuite du développement des métaux comme classe d’actifs financiers (création d’ETF)…A la demande de matières premières, s’ajoute la demande de recyclage des différents biens et produits de consommation arrivés en fin de vie, à laquelle le groupe répond très largement avec plus de la moitié des D3E recyclés(déchets électroménagers, électroniques, électriques)», souligne-t-il dans un communiqué.
En revanche, l’activité aéronautique (services aéroportuaires) a vu exceptionnellement sa performance décliner sur le premier semestre écoulé, du fait d’un décalage entre l’arrêt de certains programmes d’assemblage et la reprise des nouveaux. Le groupe prévoit un redressement du résultat opérationnel courant se de cette branche au cours du second semestre compte tenu de la saisonnalité des activités (traditionnellement meilleures au second semestre) et du portefeuille de commandes.
Vers 10h20, le titre avance de 4,37% à la Bourse de Paris, sur un marché en hausse de 1,53%.
François Schott
Publié le 27 Mai 2011







