Jefferies identifie le principal chantier de la nouvelle directrice générale de Sanofi

Publié le 12 Février 2026

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(Zonebourse.com) - Dans une note sur la non-reconduction de Paul Hudson à la direction générale de Sanofi, qui entraîne une baisse de 4,75%, à 78,64 euros, du titre, Jefferies propose une autre lecture.Les analystes estiment qu'il s'agit peut-être d'une prise de conscience du conseil d'administration qui a compris ce qui doit être traité en priorité et ce qui peut attendre.

Paul Hudson quittera ses fonctions le 17 février prochain, et sera remplacé par Belén Garijo le 29 avril, l'intérim sera assuré par Olivier Charmeil, vice-président exécutif médecine générale et membre du comité exécutif depuis 2011.Jefferies estime que si l'action Sanofi est sanctionnée c'est principalement dû au fait que la future directrice générale ne dispose pas d'un bilan probant en R&D à son poste précédent (chez l'Allemand Merck KGaA au poste de directrice générale depuis 2021), et incapable de stimuler la croissance de l'activité Pharma de Merck KGaA.

Pour la banque d'investissement américaine, une autre interprétation est possible, notamment parce que stimuler la productivité de la R&D est plus difficile dans les organisations de taille moyenne que pour les " Large Caps ". En outre, chez Merck KGaA, la priorité n'était pas la Pharma, mais l'activité LifeScience. Jefferies ajoute que la capacité de Belén Garijo à freiner le déclin de la branche Pharma a été impressionnante. Comme d'autres analystes, ceux de Jefferies pensent qu'il est nécessaire d'allouer des capitaux à l'intérieur et à l'extérieur de la coentreprise avec Regeneron.

Les analystes insistent en indiquant que la principale bataille immédiate de Sanofi est la pérennité de cette joint-venture. La recommandation est à acheter, avec une cible de cours de 100 euros.Copyright (c) 2026 Zonebourse.com - All rights reserved.

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