Pré-ouverture
L'Europe attendue en hausse malgré la guerre, l'emploi US au second plan
publié le 06/03/2026
(Zonebourse.com) - Les places européennes sont attendues dans le vert pour cette dernière séance de la semaine, au septième jour du conflit au Moyen-Orient. Hier, le CAC 40, repassé au-dessus des 8 200 points en séance, a finalement terminé en baisse de 1,49% à 8 045,8 points.
L'indice phare de la place parisienne est attendu en hausse de 0,8%. Idem pour le Dax ( 0,9%) et le Footsie ( 1,01%).Wall Street a clôturé en baisse jeudi, la hausse du pétrole ravivant les inquiétudes liées à l'inflation et aux perspectives d'assouplissement monétaire de la Fed.
Le Dow Jones s'est replié de 1,61% pendant que le Nasdaq perdait 0,26%.L'élargissement du conflit au Moyen-Orient a ravivé les craintes concernant la sécurité du détroit d'Ormuz, voie essentielle pour le transport mondial d'énergie, alors que le trafic maritime y a reculé face aux menaces de frappes de missiles et de drones.
Dans ce contexte, le brut américain a bondi à 81 dollars le baril, un sommet depuis juillet 2024, tandis que le Brent a gagné 4,9% pour s'établir à 85,41 dollars.Donald Trump a réaffirmé ses objectifs de guerre, parmi lesquels un changement de régime en Iran. "Nous voulons être impliqués dans le choix de la personne qui dirigera l'Iran à l'avenir", a-t-il déclaré.
Le conflit prend par ailleurs une dimension plus régionale. L'armée israélienne a opéré des frappes sur la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah après des tirs de ce ce dernier sur le sol de l'Etat hébreu. Dans le même temps, Tsahal affirme frapper "l'infrastructure du régime" iranien. Dans cette actualité particulièrement dense sur le plan géopolitique, les statistiques du jour seront malgré tout à surveiller à commencer par le rapport sur l'emploi américain en février, qui sera publié en début d'après-midi.
Au chapitre des valeurs, SPIE a annoncé vendredi le départ de son président-directeur général Gauthier Louette, accompagné d'une réorganisation de la gouvernance avec la séparation des fonctions de président et de directeur général et la nomination de deux cadres dirigeants pour assurer la relève. Le groupe a également relevé son objectif de marge d'Ebita à horizon 2028, après une progression enregistrée l'an dernier.De son côté, Atos vise une stabilisation en 2026, avant une accélération de la croissance et de la génération de trésorerie entre 2027 et 2028, après avoir dépassé son objectif de marge l'an dernier.
Sur le marché des changes, l'euro glane 0,05% à 1,1613 USD.Copyright (c) 2026 Zonebourse.com - All rights reserved.